27/05/2005

27/05/05 - 01:29

Quoitesse?

L’autre soir nous étions en train de pianoter gentiment sur l’ordinateur (mon chéri sur le PC de ma mère, moi sur mon portable) quand j’ai aperçu du coin de l’œil un truc ramper/courir sur le carrelage blanc du salon…

Gabba s’étant courageusement lancé à sa poursuite (évidemment, un truc qui bouge tout seul et qui contrairement aux guêpes, mouches et autres abeilles a le bon goût de rester à portée de museau…), je préviens mon chéri pour voir de plus prêt la bête.

Ben on a vu de plus prêt et franchement on n’était pas plus avancé (sans jeu de mots tout nul) !!!

On a jeté la bestiole dehors sans trop savoir ce que c'était comme créature et aujourd’hui en faisant le ménage dans le pool house je l’ai recroisée (genre on s’était pas vu depuis longtemps et on est tombé nez à mandibules par le plus grand des hasards).

J’ai pu immortaliser la rencontre (oui je sais c’est flou mais mon appareil ne photographie que les beaux garçons et les chats d’habitude alors il s’excuse, il a fait de son mieux).

Si jamais l’un de vous a une idée de ce que c’est, nous sommes preneur.

Pour information la tête est à gauche, le corps et les pattes sont rayés (genre le costume de Beetlejuice).



24/05/2005

24/05/05 - 02:21

Coup de bar

En discutant des derniers potins de la place du village avec ma mère, j'ai appris qu'il y avait eu des coups de fusil échangés dans le bar PMU du coin.[Je crois que cette seule phrase suffit à justifier mon exil parisien tellement elle manque de glamour].

Ca m'a fait penser aux qq aventures que j'ai eues pendant que je travaillais comme barman sur Chambéry.
Je travaillais dans un bar-hôtel en face de la gare (2 étoiles un peu ternies tout de même).

Nous étions 2 barman réceptionnistes, 3 femmes de chambre, 2 barman-veilleurs de nuit et la patronne qui tenait l'hôtel ou le bar en fonction des besoins.

Vu la proximité de la gare, la clientèle n'était pas toujours des plus reluisantes d'autant plus que pour avoir un hôtel complet la patronne travaillait avec les services sociaux de la ville et du coup on avait une espèce de faune (sans la flore) comme fond de commerce : des semi clochards, une fille mère complètement abrutie, des jeunes à la dérive, un ou 2 alcoolos.
Et comme si ça ne suffisait pas, le bar était celui qui ouvrait le plus tôt en ville : il fermait à 1h30 et rouvrait à 5h! Idéal pour se finir après la boîte.

Croyez moi j’ai fait de la sociologie pure pendant tout le temps où je travaillais là bas. Je pourrais soutenir une thèse !!

Ceux qui me connaissent doivent avoir du mal à m'imaginer travailler là dedans et pourtant ça m'amusait (et accessoirement à l'époque j'étais chez ma moman à attendre que la vie passe).

Les horaires de l'hôtellerie étant ce qu'ils sont (je n'apprendrais rien à ceux qui ont le bonheur de les faire), je commençais mes journées à 7h (et oui, j'étais donc debout à 6h, ça aussi on a du mal à le croire et pourtant je ne me suis jamais raté) et je finissais à 19h 2 ou 3 fois par semaine pour les jours les plus longs.

Le matin, je devais arriver un peu avt 7h pour faire la caisse du veilleur de nuit et lui permettre de partir vu que seule la patronne et les réceptionnistes avaient accès au coffre.

Pour faire une caisse, il faut que tous les tickets sortis soient payés. On vous a peut être déjà fait le coup au Café : "Excusez-moi, est-ce que je peux encaisser votre commande s'il vous plait, je finis mon service?"
Bon ben ça autant c'est facile à faire avec le consommateur lambda, autant c'est un peu plus difficile à faire avec une bande de pochetrons qui sortent de boîte et qui finissent de se torcher au whisky-coca à 7h00 du matin.
Et pourtant, on y avait droit tous les samedis et tous les dimanches...

Un autre truc sympa c'était de gérer la gentille petite famille qui descendait de l’hôtel pour prendre son petit déj et l’habitué qui buvait son ballon rouge en chantant et en allant parler à tout le monde avec son allure de clochard.
Heureusement les piliers de comptoir étaient sympathiques (il suffisait de ne pas trop écouter leurs discours)

Parfois ça se passait moins bien.

Lors de mon 1er jour par exemple, un samedi (journée de 12h je vous le rappelle), 7h05, ma collègue faisait l’ouverture avec moi et elle était occupée à faire la caisse du veilleur du côté hôtel (séparé du bar par une baie vitrée). Ils étaient tous les 2 de dos évidemment.

Entre autres consignes on m’avait dit : « Surtout n’oublie pas que le client reste le client, toi tu es le barman, c’est toi qui dirige dans le bar »
Voui, voui, voui… 175/65, une tête de bogosse, bien lisse, bien propre sur lui, pas franchement une voix qui porte, à côté de poivrots, habitués à brailler et se foutre de la gueule…ça me semblait bien barré comme histoire.
Enfin bon, j’avais signé et de toute manière je n’ai pas pour habitude de me défiler (enfin pas plus que ça).

Donc ce samedi j’étais seul derrière le bar avec qq. pochetrons en salle dont 3 mecs d’une petite 30aine d’années, passablement éméchés postés au comptoir.

Comme dans tous les bars fumeur, il y avait des cendriers sur le comptoir, les tables et qq uns en réserve derrière le bar dont un bleu (oui on s’en fout de la couleur mais c’est important pour la suite).

Donc ces 3 mecs étaient en train de fumer et commencent à me dire :

Eux :« On peut avoir un cendrier?

Moi :-vous en avez un sur le comptoir

E : -c’est le bleu qu’on veut

M :-pourquoi faire, il est bien celui que vous avez

E :-T’occupe, on te dit que c’est le bleu qu’on veut

M :-Je suis désolé, je ne peux pas vous le donner, vous en avez déjà
un [je sais je m’en foutais ms c’était moi le chef on m’avait dit]

E : -Tu veux jouer au plus fort ? On est des gitans alors profite de ta journée, dimanche t’es mort » [euh…]

Ayant dit cela, l’un d’eux (le plus baraqué) commence à faire le tour pour venir derrière le comptoir, évidemment je me place devant l’entrée pour ne pas qu’il passe.
Il y’a toujours une estrade derrière les comptoirs, d’environ 20 cm de hauteur. Qd il s’est planté devant moi perché sur mon estrade, il était plus grand que moi et infiniment plus large !!!

A ce moment là, mes collègues, qui avaient fini de faire la caisse, ont vu qu’il se passait qqch.
Le veilleur est revenu pour calmer un peu les choses en disant que j’étais nouveau, que j’apprenais et ma collègue a fini de sauver la mise en disant que si j’avais pas voulu donner le cendrier c’était parce que c’était le sien, qu’il allait bien avec ses yeux (de beaux yeux bleus).

La tension est retombée très rapidement. C’est souvent le cas dans ce genre de situation, j’ai pu le constater par la suite.

Du coup après, j’ai discuté avec les gitans qui m’ont dit : « Putain t’es courageux, tu voulais nous tester ou quoi ? T’as de la chance on allait te péter la gueule »
Je ne me souviens plus de ce que je leur ai répondu mais c’est clair que je n’avais franchement pas perçu le danger de la situation.

Finalement cette 1ère journée a été très bénéfique.

J’ai tout de suite pris de l’assurance en me disant que de toute manière ça pouvait pas être pire qu’avoir 3 mecs prêts à me péter la gueule et mon coup d’éclat (involontaire) avec les gitans m’a aussi permis de gagner mes galons auprès des clients et des habitués.

22/05/2005

22/05/05 - 00:24

D&G à la montagne

Au risque d’être original, me revoilà en Savoie.
Moi qui n’y viens que 3 ou 4 fois par an, pour le coup, j’ai fait fort…2 fois en 1 mois 1/2 !

Ce vendredi matin, réveil à 8h00, on avait préparé nos valises la veille (enfin à peu prêt).
Petit déj rapidos la tête dans le Q, on court à droite à gauche pour ne rien oublier [Rassurez vous, on a tout pris… enfin mon chéri a oublié sa CB, une broutille, un détail].
Le stress venait surtout du fait qu’on partait avec les chatons.
On avait tout bien prévu (même une alèze pour leur caisse de transport) et finalement tout s’est bien passé, Gabba a miaulé tout le trajet mais il a une particularité : il miaule uniquement quand on marche, à partir du moment où on est posé (train, bus, métro…) il s’arrête !
En plus, coup de pot, cette fois aucun problème de transport…

Nous étions tout mignon avec mon chéri : lui, sa valise à roulette, un sac à dos et la caisse des chats, moi, mon sac et l’ordi portable en bandoulière.
D’ailleurs un jeune homme fort agréable au demeurant, nous a remarqué dans le TGV : on s’est demandé s’il était gay (il lisait l’Equipe !) ou s’il n’en avait jamais vu mais vu son insistance, on penche pour la 1ère solution.

Le voyage s’est déroulé sans problème et ma mère était bien au rendez vous, garée en double file (normal) devant la gare.

D&G ont donc découvert la maison de grand-maman (sic), la maison d’une part mais surtout le jardin.
C’est ce qui les a intéressé en 1er.
Pour éviter qu’ils ne s’habituent trop à la liberté et surtout pour éviter qu’ils ne fassent n’importe quoi, on a dû les attacher (collier et laisse)

Ils sont partis à l’aventure de la terrasse, doucement, tranquillement, sur la pointe des coussinets…
Etant donné qu’ils avaient des laisses ils ont commencé à s’emberlificoter dans tous les coins : pieds de table, de canapé, de tabourets de bar… et on a passé notre temps à démêler tout ça.

Ils passaient leur temps le museau en l’air, à sniffer toutes les nouvelles odeurs.
Et tester tout ce qu’ils trouvaient… mention spéciale pour la guêpe qui ne s’est pas avérée très coopérative (tant mieux d’ailleurs), alors que le moustique lui a morflé.

Dolce s’est trouvée être la plus curieuse (normale c’est une femelle) et elle est partie un peu plus loin sur la terrasse tandis que Gabba restait au niveau du Pool house.

Je suis allé la rejoindre et me suis assis sur une margelle de la piscine (verte, y’a eu un orage et l’eau a virée) pour la regarder (Dolce, pas la piscine) de plus prêt.
La demoiselle décide alors de jeter un coup d’œil à la dite piscine, renifle un peu, tente de tapoter sur l’eau avec sa patte mais le niveau est trop bas pour qu’elle puisse toucher la surface alors ni une ni 2, elle se jette carrément en avant… et PLOUF !
Je l’ai repêchée de suite et je l’ai reposée sur la terrasse, complètement détrempée, on aurait dit un petit rat. Pas très fier le petit rat, forcément.

Le chat étant un animal fier et orgueilleux pour le coup elle a dû ravaler sa fierté la demoiselle…
Plus tard, on s’est allongé sur des rabanes dans l’herbe haute (et non, on n’a pas encore passé la tondeuse).
Gabba a décidé de partir à la découverte de la nature tandis que Dolce est restée sagement sur les rabanes… chat échaudé craint l’eau froide parait il.
Son petit plongeon l’a tellement calmée qu’elle n’a pas osé mettre une patte dans l’herbe.

A la fin de cette journée, ils étaient E-PUI-SES… et du coup même aujourd’hui ils ont été très calmes.
Ils ont dormi toute la journée… seulement interrompus par ma tante et ma cousine qui sont venus au moins 12 fois « voir si les petits chats allaient bien ».

Je vous confirme, ils vont bien…

PS : bon ben j’avais prévu d’ajouter des photos mais visiblement GA n’en veut pas (pourtant j’ai tout bien fait comme pacorabanne me l’avait expliqué).
Je réessaierai, c’est promis.



Pas très fière la Dolce



Chat et rat à la fois...



Gabba dans la jungle



Et encore une fois...



10/05/2005

10/05/05 - 21:02

D&G

Après moult péripéties (ça c’est pour faire croire que j’ai une vie trépidante), je reprends le fil de mon blog.

Or donc ( copyright Amadis.Ltd), vendredi dernier, vers 21h, arrivait notre petit monstre.
Enfin, devait arriver notre petit monstre…

Explications :

21h20 : je vois mon pote sur msn (statut absent) puis statut en ligne… j’envoie un message : « T’es encore chez toi ? » (il habite Melun)- Pas de réponse.

21h50 : sms , « Désolé me suis endormi, je peux encore venir, qu’est ce qui vous arrange ? »
J’appelle, il est dans son bain, on convient de se rappeler qd il sera sec pour fixer l’heure.
Malheureusement son portable a pris l’humidité, il en cherche un autre pour pouvoir nous contacter… on finit par discuter sur téléphone fixe pendant qu’il charge un vieux portable.

23h00 il part de chez lui, 23h20 il me recontacte sur msn, son portable ne tient pas , il a les boules (et nous donc) et préfère ne pas venir ce soir si ça nous dérange pas de reporter d’un jour.

Moi je trouve ça mieux, le samedi on doit aller ds la famille de mon cher et tendre, avec pas moins de 9 chiens… ce n’est pas plus mal d’éviter ça à 2 petits chatons me dis-je…
Visiblement y’en a un autre qui ne se dit pas la même chose… je ne l’ai plus entendu prononcer une parole pendant 12h [...]

Le samedi soir arrive, le jh allant aux Folivores, on a donc convenu qu’il nous apporte les chats (oui la nôtre et son frère qu’une collègue à moi doit récupérer) vers 23h30.
Il arrive avec les 2 monstres [il est encore plus sexy qu’en pic le jh soit dit en passant, hein mon chéri ?!].

1ère chose que fait le mâle : il pisse sur la couverture que belle-maman nous a offert pour le canapé… bon ben ça commence bien cette histoire.
La bombasse s’en va danser et nous on commence à s’amuser avec les ptits chats…. Ils sont tellement trognons !

Ils ont finis par dormir avec nous (riche idée que celle de mon chéri) mais bon ça s’est bien passé, aucune attaque nocturne à déclarer !

Le dimanche je me retrouve seul avec les boules de poils, mon chéri ayant une compétition sportive.
J’ai peur : Vont-ils m’aimer ? Vais-je être à la hauteur ? Ne vais-je pas les décevoir ? Quel avenir pour eux ?

Je me ressaisis et j’appelle ma collègue (un peu à contre cœur, ils ont l’air tellement mimi ensembles !!!)
½ heure plus tard elle arrive, récupère le petit roux qui miaule à fendre le cœur [oui, parfaitement j’ai un cœur]...En même temps, on peut le comprendre : le samedi on l’arrache à sa mère, le dimanche, on l’arrache à sa sœur !
Ca fait beaucoup pour une petite boule de poils, non ?

Je suis remonté à l’appart les yeux tout mouillés (il y a beaucoup de poussière dans l’ascenseur, ça doit être ça).

Le reste de la journée s’est bien passé, mon chéri étant assez déçu de ne pas retrouver le petit roux en entrant mais bon…c’était prévu.

Le lundi matin, je prends des nouvelles auprès de ma collègue (on travaille dans le même service, on se voit donc toute la journée). Il va bien, miaule un peu (en même temps c’est un chat, c’est normal, ça aurait été un poisson rouge ça aurait été plus gênant).
Evidemment je parle de « la petite » à toutes mes collègues, elles ont vu la photo depuis 15 jours au moins et tout le monde dans le service adore les animaux… j’ai même une collègue qui parle à son chien au téléphone (oui je sais ça relève de la psychiatrie, mais bon elle est gentille par ailleurs).

Retour du boulot vers 18h, tout est nickel, « la petite » n’a rien bousillé du tout ! Je l’adore ! :-)

On joue, on fait des câlinous, on mange (non, pas la même chose). J’attends que mon chéri rentre du travail pour aller voir la chatte de la voisine (j’adore la formule). Elle aussi travaille dans mon service et elle est partie qq jours en vacances en me confiant son chat.

Je reçois alors un message vocal sur mon portable.
Ma collègue, celle qui avait le petit mâle m’a laissé le message suivant :
« X., je me permets de t’appeler parce que tu m’as dit que tu te couchais tard. Je voulais savoir si c’était possible que tu reprennes le chat parce qu’on va craquer, il arrête pas de miauler. On se demande même si on va pas se faire virer de l’appart [oui au moins ça, voire même guillotinés en place publique]. Est-ce que je peux t’apporter le chat demain au boulot alors ? [Ben tiens tant qu’à faire, j’habite à 3 min à pieds de mon bureau, elle peut quand même faire un effort non ?] Merci de me répondre avant demain matin. Au revoir »

Bon alors là y’a qu’un mot qui m’est venu à l’esprit : CONNASSE !!!!
Je pense que ça résume assez bien le truc…

Franchement, comment dire non à un truc pareil !

Je lui ai répondu par sms (c’était plus sage) :
« Je voulais un seul chat ms je préfère le récupérer plutôt que vous l’abandonniez à la SPA ! Apporte-le à l’appart avant d’aller au boulot demain »

Résultat, ce matin j’ai récupéré le frère de notre demoiselle… il miaulait dans sa cage et ma collègue de me dire : « C’est comme ça sans arrêt ».

Je rentre ds l’ascenseur, je lui parle calmement et là le chat s’arrête d’un coup de miauler.
Je le relâche dans l’appart et il retrouve sa sœur (on aurait été sur TF1, on aurait eu droit à une page de pub avant ce grand moment d’émotion).
Eux ils ont fêté leurs retrouvailles par une baston ! Des vrais catcheurs !

Je ne l’ai presque pas entendu miauler ce petit chaton en attendant… il le fait en se réveillant il paraît.
C’est normal, il doit être un peu déphasé !

Du coup, on s’est retrouvé avec 2 noms de chats à trouver….

On a eu plusieurs idées et finalement, on pense les appeler Dolce & Gabbana ;-)
Dolce la femelle, Gabbana le mâle.

A suivre…


01/05/2005

01/05/05 - 02:46

24H

Malgré le nombre de sujets qui me viennent à l’esprit, je n’arrive pas à finaliser un seul article… je ne trouve pas le temps et ce soir où j’ai enfin le temps je n’ai pas le courage… du coup, je vais vous faire vivre 24h de ma trépidante (sic) vie.

Vendredi 0h30 : je peux enfin me connecter, le temps de lire un peu les blogs, de discuter sur msn en regardant 6 feet under et nous voilà rendu à 2h00 passées.

2h30 : au dodo

7h50 : 1er réveil

7h55 : 2ème réveil

8h00 : 3ème et dernier réveil, je capitule et je me lève.

8h05 : je prépare mon thé et je prends mon plateau ti déj devant Télématin (j’aime bien cette émission, bon je préfère avec William Leymergie mais il était en vacances cette semaine, tant pis va pour Thierry Beccaro).Le problème c’est que parfois je me laisse entraîner et je regarde un peu tout et n’importe quoi en comatant sur le canapé.

8h50 : (oui j’ai comaté ce matin), SDB

9h20 : je quitte l’appart (m’en fous, j’ai pas d’heures, je suis à la pointeuse)

9h25 : j’arrive au bureau (oui je sais j'ai trop de la chance), petit bonjour du matin et petits échanges de politesses : « Ca va toi ? Bien merci et toi ? Oui merci, on est vendredi donc ça va, ah ah ah… ».

9h35 : surprise ô surprise la note que j’avais mise à la signature la veille est déjà signée !! Incroyable !!! Il faut savoir que tout courrier administratif avant d’être envoyé doit passer à la signature. Pour ça il faut que ma chef le voit et le mette elle-même à la signature du directeur…. Et alors là, problème : elle le fait tous les 3 jours ! Ca me saoule !

11h30 : la matinée se déroule tranquillement, en même temps c’est la période de solde des congés 2004, les services tournent donc au ralenti…j’en profite pour faire du classement.

12h30 : je quitte le bureau, passe acheter le pain et rentre manger ce que mon chéri a préparé (ben vi, il est en arrêt, il s’ennuie… du coup il a récupéré une partie de mes taches domestiques, sachant que d’habitude, la tambouille c’est son truc, moi je nettoie)

13h20 : retour au taff, c’est toujours aussi tranquille. Le sujet de discussion principal reste la réforme du parc informatique. Mon administration dépend du ministère des finances et depuis qq. années tous nos budgets sont en baisse. La grosse réforme concerne le parc informatique. C’est la centrale d’achat de Bercy qui s’est occupé d’acheter les nouveaux modèles.

Je précise qu’en tant que fonctionnaire, j’ai un devoir de réserve et je ne dois pas critiquer mon administration en public (c’est aussi pour ça que je ne souhaite pas préciser de quelle administration il s’agit) ce qui suit n’est donc pas une critique, c’est simplement une description des faits. :-)

Les ordinateurs achetés sont à bas prix, très bas prix ; même pas la moitié du prix des super promo que font les grandes enseignes pour Noël. Financièrement bonne affaire. Cette semaine une de mes collègues a essayé de transférer des infos d’une disquette à son ordi. Opération impossible. Nombreuses tentatives. Essai avec une clé USB. Echec. Intervention d’un collègue informaticien qui va jusqu’à démonter le lecteur de disquette… il n’y avait pas de tête de lecture sur le lecteur ! Et les ports USB sont inutilisables pour une raison encore inconnue. C’est arrivé à d’autres collègues.

17h20 : j’en ai marre, il fait beau et j’ai prévu de prendre un peu l’air avec mon chéri donc je quitte le bureau (je rattraperai mes heures la semaine prochaine, trop cool cette histoire de pointeuse)

17h35 : après un détour pour acheter des surgelés je rejoints mon chéri tout sourire. Il est collé devant l’ordi pour changer.

18h00 : Après une petite discussion, on finit par partir se promener dans le cliquetis de sa jolie béquille rouge.

Pour cause de malentendu, le reste de l'article est momentanément supprimé ainsi qu'un commentaire y afférant.
La suite au prochaine épisode.


FIN DE L'ARTICLE PARTIELLEMENT MODIFIEE (de pas grand chose en fait lol)


18h30 : on arrive tranquillement du côté du Marais, c’est toujours agréable de se promener avec son chéri. Bon sauf qu’on a trouvé le moyen de s’engueuler (pourtant c’est rare) et qu’on est rentré chacun de notre côté !!

19h25 : je repars, MP3 sur les oreilles, j’avais un peu envie de marcher et je me suis dit que je pouvais apporter la prolongation d’arrêt de travail de mon chéri tant qu’à faire.

19h50 : arrivé au cinéma je discute un peu avec une collègue à lui. Question (habituelle) : « tu vas voir un film ? » Réponse « Non, non j’apporte juste sa prolongation ».

Finalement j’ai pas plus envie que ça de rentrer et comme à priori on se fait la gueule, je prends une place pour "Mon petit doigt m'a dit", j’avais envie de le voir (même si j’avais parlé à Amadis d’aller le voir avec lui, désolé, je retournerais le voir avec toi).
Je le préviens par sms (mon chéri pas Amadis)

J’ai bcp aimé ce film : j’adore Catherine Frot, André Dussolier et Agatha Christie… en + j’ai découvert que ça avait été filmé en Savoie, dans plein de coins que je connais et en particulier sur les rives du lac du Bourget, au bord duquel ma mère habite (et pour la touche culturelle, c’est là que Lamartine a composé Ô temps suspend ton vol…).

22h55 : je rentre à la maison, il est encore sur l’ordinateur, moins désagréable mais c’est toujours pas ça.

23h00 : je vais manger dans la cuisine

23h20 : je vais ds la SDB me doucher… à l’eau tiède/froide

23h50 : je récupère mon ordi portable et je m’attelle à la rédaction de cet article en regardant la télé… on se reparle un peu.

Je pense que je ne pourrais pas le poster ce soir…et demain ce n’est pas gagné vu la journée qui nous attend.

[Au moment où je poste cet article, tout est redevenu normal entre nous. Nous avons passé une très bonne de journée de samedi ensembles.]

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Visiblement il a mal pris un passage de mon article, j’ai donc décidé de le réécrire (il ne m’a pas demandé de le faire, au contrare) et j’ai effacé son commentaire faisant référence à ce passage. Mes mots l’ont blessés alors que c’était la dernière des choses que je voulais faire.

Cette fois nous sommes bel et bien réconciliés (la communication y’a que ça de vrai) …et oui, on s’est réconciliés de la plus agréable manière qui soit :-)


 









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