29/08/2005Photos de Savoie...Me voilà de retour en Savoie pour quelques jours…
au bord du lac du Bourget
avec des coinscoins
avec des ailes qui volent tout ça
et aussi une amante religieuse, une menthe religieuse, une mante religieuse.
Je me baigne…
Je me repose…
Je bronze…
mais visiblement pas assez !!!
ps : à noter que depuis je me suis endormi au soleil et que j’arbore maintenant un très beau rouge coquelicot
23/08/2005Comme là-bas dis....Pour cause de "censure" familiale, cet article est retiré de mon blog. Je pensais être resté suffisament vague sur les détails que je donnais, visiblement ce n'est pas le cas pour tout le monde.
Je présente mes excuses aux membres de ma famille que j'ai pu choquer ou vexer 14/08/2005Fiche technique: DolceNOM :
Dolce
RACE :
euhhhh…. Mogwaï déguisé en chat je crois
ROBE :
noire et blanche
LIEU DE NAISSANCE :
Alpha du Centaure, téléportée à Melun, 77, France
PARTICULARITE PHYSIQUE :
oula vaste sujet… toute petite, courte sur pattes, se déplaçant comme un furet (au ras du sol), elle possède 2 billes jaunes en guise d’yeux, de grandes oreilles, sa truffe est de la couleur de son masque, à savoir noire ce qui donne l’impression qu’il manque qqch.
Elle ronronne la gueule ouverte ce qui la rend très bruyante.
Elle aime dormir « en torsade », les yeux mi clos ce qui impressionne parce qu’on dirait qu’elle est morte foudroyée.
CARACTERE :
-Très joueuse, elle est aussi beaucoup plus indépendante que son frère (normal c’est une femelle).
-elle promène son air ahuri dans tout l’appartement donnant l’impression de toujours débarquer de la lune.
-très gourmande, elle veille à ce qu’aucune croquette ne reste au fond de leurs 2 gamelles.
-comme à priori elle a un pète au casque, elle est tout à fait capable de refaire 1 min après la connerie pour laquelle elle vient de se prendre une trempe… de préférence en nous regardant toujours avec son air ahuri.
-très curieuse, elle n’a pas la méfiance d’un chat. Quand elle ne connaît pas, elle ne cherche pas, elle fonce (ex : la piscine de ma mère, la cuvette des toilettes…)
OCCUPATIONS FAVORITES :
-se cacher dans les endroits les plus inaccessibles (derrière la cassette de la cheminée chez ma mère par exemple) et surtout ne pas se manifester quand on la cherche.
-dormir des heures sur le bord de la fenêtre
-s’attaquer aux fleurs en plastique et courir après tout ce qui vole.
-interrompre le flot de la fontaine avec sa patte, laisser couler l’eau une vingtaine de secondes sur sa patte, la retirer, la secouer histoire d’éclabousser le mur et le meuble puis recommencer.
-se faire les griffes sur la panière en osier alors que le grattoir est juste à côté.
-jouer la feinte pour rentrer dans la chambre qui leur est interdite : elle s’assoit l’air de rien dans le couloir devant la porte ouverte et fait un démarrage en trombe le temps d’un battement de cils.
-se bastonner ou se papouiller avec son frère …
 Si, si, elle dort…
Elle peut s’endormir n’importe où, n’importe comment.
Bon, je crois que c’est par là qu’on descend.
Hi, hi c’est marrant, l’eau ça mouille...
Ah mais quelle horreur, l'eau ça mouille !!!!
Bon, doit y avoir un moyen pour ne pas se mouiller…
Ils ont l’air malheureux, non ? ^_^
07/08/2005Un matin comme les autres*J'ai rencontré (le plus souvent de manière vitrtuelle) un certain nombres de gens via les sites de rencontre, certains passent même en coup de vent lire mon blog...
Il y a qq temps j'ai rencontré un jeune homme avec qui j'ai sympathisé et avec qui je discute très régulièrement sur msn.
Pour des raisons personnelles, il n'a pas souhaité que je mette le lien vers son blog mais il m'a autorisé à publié un article qu'il a écrit.
Il m'a dit que ça n'intéresserait personne... peut être, ce n'est pas le propos.
J'ai simplement été ému par le sujet d'abord et par son écriture ensuite...
Je retranscris donc ci dessous un texte dont IL est l'auteur.
[*]
Ça devait être un matin comme les autres, la routine devait se poursuivre comme une spirale infernale qui nous éloigne de l'essentiel car on a souvent cette impression que cette vie est un acquis. Je n'avais rien à faire de cette matinée alors j'ai préféré la dédier à Morphée sans soupçonner le drame qui était entrain de se tramer derrière mon insouciance.
J'allais entrer à grand pas dans la vraie vie, celle que j'allais porter durant toutes ses années futures. Ca s'est passé à la veille de mes vingt printemps, on dit que c'est le plus bel âge: L'âge des rêves. On dit aussi que la force et la jeunesse permettent de tout réaliser.
C'est vrai que ces derniers mois avaient été riches en changements. Mes parents n'avaient offert la possibilité de poursuivre mes études à Paris après une année chaotique en faculté de Droit. Je pouvais enfin aller au bout de mes ambitions et m'investir dans le monde du cinéma. La providence m'avait même donné la possibilité de rencontrer des personnes que j'adulais aunparavent sur papier glacé. J'étais vraiment gâté, tout venait naturellement à moi sans que je n'ai à bouger le petit doigt.
Mais dans la vie rien n'est vraiment gratuit. La roue des destinées ne cesse de tourner et je pense avoir chèrement payer l'addition. Mon sommeil était profond, d'ailleurs je me demande encore si je ne suis pas endormi, malheureusement ma douleur me rappelle que je suis bien dans la réalité. Pas besoin de me pincer pour le savoir, mon cœur me le fait sentir à chaque instant.
Il est presque midi, je décide enfin de me lever et mon premier réflexe comme tout occidental qui se respecte est de sauter sur mon portable pour consulter mes éventuels messages. Pour la première fois je l'avais éteint avant de m'endormir comme si une entité bienveillante avait voulu me protéger et m'offrir quelques minutes de répit avant la foudre qui allait s'abattre sur ma tête. Une bonne dizaine de messages sont en attente sur mon répondeur ! J'avais l'impression d'être un homme d'affaire, « d'avoir une vie » comme j'ai l'habitude de le dire. Je commence par lire mes SMS, sur l'un d'eux qui provient de ma sœur Yasmina était inscrit « C'est maman appelle vite à la maison. ».
J'ai alors pensé que ma mère avait demandé à ma sœur d'écrire ce message de sa part sans doute concernant la location d'un appartement. Effectivement, je vivais chez des amies dans l'attente de trouver un logement décent et bon marché chose presque utopique de nos jours dans la plus belle ville du monde.
Pas d'autre SMS alors je consulte ma boite vocale qui est saturée de messages. Un par un chaque membres de ma famille me supplient de décrocher. Je sens la panique monter, mes jambes tremblent, je commence à comprendre sans vraiment comprendre... Il s'est passé quelque chose...Quelqu'un est à l'hôpital...C'est peut être grave... Que se passe-t-il ? Pourquoi cet acharnement à vouloir absolument m'avoir au bout du fil ? Toutes ces interrogations défilent dans ma tête en une fraction de seconde. Sans plus attendre je compose le numéro de la maison. Au bout de deux sonneries mon père décroche. J'entends du bruit dernière lui, il y a du monde et une agitation inhabituelle.
- Allô... Papa? Qu'est ce qui se passe?
- Maman est morte.
J'entends encore cette phrase résonner dans ma tête dite par mon père en sanglot. A cet instant précis sans réellement mesurer la réalité, un puissant cri de douleur sortit du plus profond de mes entrailles. Comme si une partie de moi s'échappait, comme si maman mourrait en moi. Je me suis senti orphelin et seul au monde. Les larmes se mirent à couler à l'infini sans pour autant atténuer cette étrange douleur que je ne connaissais pas.
Je me sentais tout d'un coup vide, dans un autre monde sans repère car mon monde venait de s'écrouler à l'image de ces vulgaires châteaux faits de cartes, montées les unes sur les autres après des heures de concentration, et qui au final s'effondrent au moindre coup de vent. C'est un peu comme cela que je vois la vie. Mais dans les moments de grands désespoirs, on s'accroche aux plus folles lueurs d'espoir. Peut-être s'étaient-ils trompés, peut être que maman n'est pas vraiment morte. De toute facon c'est pas possible qu'elle soit partie comme cela sans adieux.
On avait tant de projets ensemble, de rêves et surtout on ne s'était pas assez dit « je t'aime ». Elle n'était pas malade donc pourquoi serait-elle partie ainsi? Je suis perdu. Trop de choses se bousculent dans ma tête et mes sanglots m'empêchent de parler. Je remplie ma valise de vêtements que j'empile sans vraiment faire attention mais je sais que je ne vais pas rentrer de si tôt. Pour moi, ce n'est qu'un remake d'un film de mauvais goût, cependant, parfois la fiction rejoint la réalité...
C'était le 8 janvier 2003 et c'est comme si c'était hier.
Je remplis ma valise et les larmes coulent à l'infini, je tremble... Je suis dans un état second. Mes amies me prennent dans leur bras mais je suis seul. Je dois prendre le premier train je veux rentrer au plus vite et constater que tour cela est faux. Mais mon cœur sait que plus jamais je ne sentirai la chaleur de ma mère et que plus jamais j'entendrai sa voix. Très vite on me trouve une voiture et quelqu'un pour me conduire jusqu'en Moselle...
Cinq heures de route pendant lesquelles j'essaie de comprendre. Je me rappelle de son dernier coup de fil de la veille. Elle voulait savoir si j'avais bien mangé. Je me rappelle lui avoir dit que j'avais mangé des haricots verts et un steak pour la rassurer... En fait, j'avais dévoré un Maxi best of Big Mac. Ce fût mon dernier mensonge et notre dernière conversation. Je me rappelle aussi d'une chose étrange. Deux semaines au paravent, j'avais passé le Week End chez mon meilleur ami Florian. Et sans aucune raison je lui ai dit « je ne sais pas comment je réagirai si ma mère venait à mourir... ». C'est sûr je porte malheur...
Les heures sont interminables, je suis à jeun mais je n'ai pas faim. Je suis silencieux entre deux sanglots. J'appelle Florian pour lui dire que je ne pourrai pas aller au cinéma voir Le seigneur des anneaux cet après midi avec lui... J'appelle des amis pour leur dire que je n'irai pas en cours pour un certain temps. Bref, j'essaye de m'accrocher à une réalité.
Il faisait froid, les trottoirs étaient recouverts d'une épaisse couche de glace... je voyais des gens rire, vivre leur vie. Je ne supportais pas cette vision. Pour moi, tout devait s'arrêter car je venais de perdre maman. Elle ne méritait pas cette indifférence.
La nuit tombe, il est presque 5 heures. J'entre dans ma ville natale, celle qui m'a vu naître, grandir, partir... et aujourd'hui j'y reviens pour souffrir. Le froid est glacial mais je ne le sens pas. J'en peux plus t'attendre... je suis le dernier à arriver. Quelle honte... je m'en veux d'avoir été absent... je lui devais d'être là.
La voiture se gare devant la maison... une file impressionnante de voitures encombre la rue... c'est donc vrai alors. J'avance et mes jambes tremblent. Que vais-je trouver à la maison. J'approche de la porte, je pose ma main sur la clenche. Je l'ouvre et là un nombre impressionnants de personnes m'attendent, parfois des inconnus pour moi. Au bout du couloir, mon père et mes deux soeurs aussi perdus que moi... Je me jette dans le bras en éclatant en sanglots. On reste ainsi de longues minutes. Je sens autour de moi des regards pleins de compassions et de désolations. Des femmes me retirent ma veste. Je me sépare de mon père et mes sœurs.
- « Maman est toujours là ? »
Mon père me répond
- « non elle est partie... »
- « je veux la voir... »
Je monte les escaliers qui mènent à l'étage et aux chambres... En face la chambre de mes parents est fermée. J'ouvre la porte et je vois le lit déplacé... je m'allonge par terre car je devine que les secours l'on posé à même le sol pour la réanimer. Je pleure en voyant ses photos et ses bijoux posés sur la commode.
On me propose de manger avant de voir maman... mais je refuse, je ne mangerai plus... je voulais que ce soit elle qui me cuisine un plat. Pas les autres. Finalement un long cortège de voitures s'improvise pour nous accompagner à la morgue. Sur place, on nous demande de patienter dans le hall. Une fois prête on nous fait signe d'entrer dans la pièce. A ce moment je demande d'y aller seul en premier. Chose que l'on accorde. J'avance alors que mon cœur veut rebrousser chemin.
J'arrive devant elle... je la vois. Allongée, recouverte d'un drap blanc... Mais elle dort, je vois qu'elle respire ! Je m'approche encore, je veux l'embrasser. Mes lèvres s'approchent de son front. Le choc, mon corps se fige et les larmes recoulent. Elle est froide... où est passé sa chaleur, son amour, son sourire...
J'essaie malgré tout de contenir mes larmes devant elle car on m'a dit que c'était pas bien. Qu'il fallait qu'elle repose en paix. Mais au final, c'est complètement dénué de sens. Je sais que même enfermé dans ma chambre, dans mon lit, sous les couvertures, elle me voit sangloter.
Je quitte la pièce pour laisser les autres membres de ma famille entrer. Et là j'explose à nouveau. J'entend des phrases de réconfort, des conseils, on me dit de « rester fort ». Mais ça veut dire quoi rester fort ? Sauver les apparences ? Très peu pour moi. J'aimais maman plus que tout au monde, on vient de me l'enlever, j'ai donc le droit de verser ces larmes, j'ai le droit d'exprimer ma colère, ma tristesse et mes angoisses.
Seul mes vrais proches ont su me dire les mots que j'attendais, ils ont su me dire tout simplement qu'ils aimaient. D'ailleurs je leur rend hommage. Tata, Najet Tonton, Karima, Anthony, Hind, Nadia, Nawal, tata Amina, Hassan, Hassna, Papa, Yasmina, Myriam et Joelle merci d'avoir été là, ce drame nous l'avons partagé ensemble et encore maintenant nous continuons à le vivre ensemble.
La majeur partie des personnes qui nous ont accompagné à la morgue pour un dernier au revoir ont quitté la pièce dans laquelle maman se trouve. Il ne reste plus que papa, mes sœurs, karima, Anthony et tonton. A nouveau j'y pénètre. Nous la contemplons, elle a l'air paisible... on croirait qu'elle dort et qu'elle fait un joli rêve. On l'embrasse chacun notre tour et lui demandons pardon pour toute les choses que nous avons puis lui faire et qui ont pu la faire souffrir. Enfin, nous lui écrivons un mot d'adieu dans le livre du souvenir.
De retour à la maison, un dispositif de solidarité est mis en place, nous ne nous occupons de rien. Tout est pris en charge. Des femmes ont investi la cuisine et assurent le service des visiteurs qui viennent pour présenter leurs condoléances. Pour ma part, je m'isole dans ma chambre. De temps à autre je descend pour saluer les nouveaux arrivants que je ne reconnais pas toujours.
Le plus souvent, je suis dans ma chambre entrain de fumer une cigarette par la fenêtre, regarde les voitures passer au loin avec toujours cette indifférence. Je regarde le ciel étoilé et me demande si maman est bien là haut...
- « Oui, toi là haut... je t'en conjure prend bien soin de maman... »
Soudain, je vois le vide devant moi et cela ne me fait pas peur, il me suffit d'un geste pour que moi aussi je puisse m'envoler avec elle... Mais la raison ressurgie. Ce n'est pas mon heure. Je dois continuer même si cela va être difficile car je ne conçois pas ma vie sans elle. Toute sa vie elle s'est sacrifier pour nous permettre de réaliser nos rêves, pensant toujours à notre bien être avant de penser au siens. Je me devais de lui faire honneur et lui trouver qu'elle n'a pas mis sa courte vie à notre service pour rien. Mais j'avoue que cette pensée d'en finir est parfois revenue, mais à chaque fois je me suis souvenu de cette promesse que j'ai fait ce jour là.
Les jours qui ont suivi ce sont ressemblés... Toujours des crises de sanglots à me demander pourquoi, qu'ai-je fait de si mal pour mériter une telle sentence, la pire de toute... celle que l'on ne souhaite même pas à son pire ennemi. Je refusais toujours de me nourrir, je ne dormais pas.
Le vendredi fût le jour de nos derniers adieux. Au petit matin, la famille proche s'est rendue à la morgue pour un dernier au revoir avant qu'elle ne soit lavée et enveloppée dans un linceul blanc après quoi, tout contact physique demeure impossible pour ne pas salir le corps de la défunte désormais aussi pur que celui d'un enfant qui vient de naître. Sa dépouille est enfin déposée dans un cercueil en bois massif orné de gravures et de versets du coran.
Le cortège funéraire se forme et suit maman pour la prière du vendredi. L'office ne dure pas longtemps. Je suis là mais absent. J'ai le sentiment de n'être qu'un spectateur. J'ai envie de pleurer mais je n'y arrive pas. Comme si pour moi tout cela ne faisait pas partie de la réalité ou plutôt de ma réalité.
Nous nous dirigeons vers le cimetière de la ville... c'est un vaste parc paysagiste dans lequel se dressent fièrement de grands arbres. C'est très différent des cimetières que j'ai pu voir. Il y règne une atmosphère paisible.
Le corbillard entre dans l'enceinte du cimetière alors que nous continuons notre parcours à pieds derrière elle. Il nous reste une cinquantaine de mètres avant d'atteindre son emplacement au milieu d'autres défunts toutes religions confondues. J'assiste à la mise en terre impassible, absent. Comme tout le monde, je saisie une poignée de terre que je jette dans le troue où est posé le cercueil. C'est sa dernière maison...
J'ai toujours du mal à me faire à cette idée que maman n'est plus là... Cela fait plus de deux ans qui me sépare de cet événement... mais c'est deux années que je n'ai pas vu passer. Chaque soir je m'endors avec ça et chaque matin je me lève avec ça... Je crois que la douleur ne guérie pas avec le temps... On apprend à vivre avec elle, on l'apprivoise en quelque sorte.
Aujourd'hui je pleure moins, mais il m'arrive de verser une larme devant une photo. Il m'arrive parfois de m'endormir le soir en serrant contre moi un pull qu'elle avait l'habitude de porter. Je sens qu'elle est là, parmi nous... elle me voit. Parfois, lorsque le vent caresse ma joue, j'ai l'impression que c'est elle, alors je savoure cet instant intensément.
Ce récit il est pour toi maman, c'est un hommage que je te rend car je te le dois amplement. Tu as fait de moi ce que je suis. C'est ton sang qui coule dans mes veines et toutes mes victoires je te les dédie. Je traverse encore des épreuves et j'en traverserai jusqu'à mon dernier souffle mais te sachant à mes côté je demeure invincible.
Merci à ceux qui auront pris le temps de lire ce récit, loin de moi l'idée de faire pleurer dans les chaumières ou de jouer à la victime. Seulement sachez qu'un jour on va mourir. Levez vous le matin avec cette idée en tête et couchez vous le soir en y pensant. Vous verrez que votre vie connaîtra un souffle nouveau.
Aujourd'hui je vis et je vous dis merci.
Maman je t'aime.
**Article modifié a posteriori** 05/08/2005Il est de retourIl est grand, il est beau, il est fort, c’est un champion et il est de retour !
Ladies & Gentlemen : Delicious is back !!!
Ca faisait un moment que je n’allais pas très bien, c’est fini !
Depuis ce soir, j’ai une pêche d’enfer.
Bon à ce moment du texte, je me dois de corriger ma phrase d’accroche.
1) Je peux paraître grand, pour ceux qui mesurent moins d’1m70 (oui j’aurais pu dire 1m74 mais un centimètre ça compte pas… enfin il paraît que dans certains cas, un centimètre ça peut compter…)
2) Je suis allé chez le coiffeur hier donc en ce moment je me trouve beau (j’en profite, ça va durer 4 ou 5 jours).
3) Je suis un champion dans ma catégorie:« la langue-de-puterie » :p
4) Je peux prétendre à un titre dans cette catégorie
Pourquoi ça va mieux me demanderez-vous ? Bon personne ne demande, mais je vous le dis quand même.
D’une part, au boulot, S. (la p… qui m’a piqué « mes » accidents de service) est un peu dépassée par les événements. Elle a plein de dossiers qui tombent en ce moment, plein de cas bizarre pour lesquels elle me demande des explications ou des conseils qu’elle ne suit pas.
Elle rédige des notes comme une paysanne (je suppute que la fermière lambda ne sait pas rédiger de note administrative). En fait, elle n’a jamais eu à en rédiger durant toute sa carrière.
Notre nouvelle chef, A. lui a totalement réécrit une note en lui disant «Vous [oui elles se tutoient] racontez votre vie ».
Elle me l’avait fait lire avant, je lui avais dit que je ne trouvais pas ça très administratif comme formulation… tant pis pour elle.
Je jubile.
D'autre part, j’ai repris le sport ce soir, ça faisait qq semaines que je ne faisais rien ou peu.
Ce soir j’ai suivi 2 cours, je me suis défoulé, j’ai viré au rouge cramoisi, j’étais trempé de sueur mais alors ça m’a donné un punch !!
Je sens que je serai très présentable en maillot de bains à la fin du mois.
I told you : Delicious is back.
02/08/2005Que de clowneries!Ce soir je suis tombé par hasard sur une émission sur la 5, appelée « Graine de clowns » il me semble.
C’était à propos d’une équipe de clowns volontaires qui vont divertir les enfants hospitalisés pour de lourdes pathologies.
C’est évidemment le genre de programme qui me fout les larmes aux yeux… surtout quand comme moi, on passe la journée avec la migraine ; voir ces ptis bouts de choux branchés de tous les cotés, chauves à cause des chimiothérapies, ça fout une bonne claque.
On prend un cachet et on arrête de se plaindre.
J’ai beaucoup d’admiration pour les gens qui font ça, qui donnent de leur temps.
J’ai déjà fait des actes bénévoles (j’ai pris des appels de dons pour le Téléthon plusieurs années de suite) mais ce sont des actes minimes et ponctuels.
Ces personnes s’engagent à vraiment donner d’elles, à s’exposer à des souffrances physiques, psychologiques, morales…
Bref, ils ont beau être suivis et entourés, ils y laissent forcément des plumes je pense.
Je sais que pour l'instant j'en suis incapable.
Du coup ça m’a rappelé le 1er article du blog d’un membre de GA, le roux Alors qui en plus d’être mignon (je trouve) donne aussi de son temps pour accrocher des sourires au visage des enfants hospitalisés.
[Fin de l'article modifiée à double titre et c'est tant mieux]
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Principaux blogs que je lis :
(Liste non exhaustive)
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