Fin de vacances ensoleillées.
Me voilà de retour à Paris…enfin ça fait plus d’une semaine mais je suis arrivé le 4 septembre et depuis je n’ai pas touché terre ! Beaucoup de travail, un chéri malade donc largement de quoi faire à la maison aussi !
Mon lac au matin
J’ai donc quitté la Savoie le 31 août, départ 8h05 en gare de Chambéry…comme je suis un garçon prévoyant, j’ai mis mon réveil ¼ d’heure plus tôt que l’heure prévue. Enfin, ça aurait dû être le cas si je ne m’étais pas trompé dans l’heure de départ… on devait partir à 7h30 pour être tranquille et moi comme un idiot j’ai mis mon réveil pour : 7h15 !!!
En clair, en 15 min il fallait que je déjeune, que je me fasse beau et que je finisse mes bagages. J’ai zappé les 2 1ers points et j’ai réussi à prendre mon train.
11h33 me voilà arrivé dans cette jolie ville de Montpellier. Je loge chez O. un copain que nous avons rencontré l’année dernière.
Depuis, nous l’avons revu sur Paris quand il est venu voir son frère V.
Il nous avait invité à passer qq jours chez lui si l’occasion de présentait.
Ceux qui me connaissent savent que je ne refuse jamais une invitation
[je me dois de fortement nuancer cette dernière remarque : je n’accepte que les invitations de jolis garçons, sympa, agréables, intéressants et dont le but n’est pas de coucher avec moi- ça en fait drastiquement baisser le nombre]
Après une rapide collation, nous sommes allé déménager sa (leur) mère. Oui je sais c’est sympa comme entrée en matière. J’avais le choix de les accompagner lui et son cousin ou de rester sur Montpellier. Ca me semblait normal d’apporter mon aide, plus y’a de bras, plus ça doit être rapide... enfin en théorie parce qu’à cause d’un
« problème de communication » on a fini assez tard.
Après le lac, la mer
Dès le lendemain nous sommes allé à la mer, sur une plage semi/naturiste (des Aresquiers), mon hôte pratiquant le sujet.
O., in all his glory
Pour ma part, je reste trop pudique (oui, oui je sais, j’ai une pudeur toute sélective ^^).
Comme de bien entendu j’ai
bronzé rougi.
Le jour suivant… bon ben comment dire… j’avais un peu mis de crème, l’idée étant de préserver mon capital bronzage si durement acquis et de surtout éviter la honte en pelant !!
Le vendredi soir V. (le frère de mon hôte pour ceux qui sont passé directement aux photos sans lire bande de pti vicieux) nous a rejoint pour passer le wkd.
Du coup le samedi où sommes nous allés ? Et oui, à la plage… à l’Espiguette pour être plus précis.
Nous étions en compagnie de B., le copain de O.-V et moi étant descendu de Paris en (faux) célibataires.
O., V. & B.
B. a malheureusement du nous quitter assez tôt vu qu’il avait une obligation familiale nous laissant tous les 3 seuls et désemparés alors que la brume (oui, oui la brume) se levait... [Sortez les mouchoirs].
Mus par la crainte de finir tremper par les embruns (et une certaine curiosité c’est possible aussi), nous nous sommes dirigés vers les dunes...
Visiblement d’autres
jeunes hommes, se sentant certainement eux aussi délaissés, avaient cherché refuge au même endroit, se réconfortant mutuellement.
Dans un souci
purement scientifique nous avons poussés plus à fond (aucune métaphore ne se cache ici) nos investigations, telles 3 drôles d’espion(ne) s.
En fait, on aurait plutôt dit des collégiennes qui espionnaient les garçons dans la cour de récréation !!! Pour résumer, je dirais que c’était trèèèès « mess around ». [Private jock].
La fin du séjour s’est presque bien terminé (je ne m’étendrais pas sur la soirée en boîte, je pourrais être désagréable avec une paire de chaussures), nous sommes rentrés le dimanche soir en TGV à
19h48 20h48.
Nous nous sommes retrouvés dans des embouteillages en revenant de la plage : plus de 2h de gros ralentissement avec pour conséquence une course effrénée pour récupérer les affaires à l’appartement (inutile de vous dire qu’on a fait l’impasse sur la douche, on n’avait pas le temps).
Nous avons raté notre train de 19h48, le souci c’est que V. avait un billet à changer (il devait partir par le TGV précédent) et moi j’avais pris une place en Prem’s.
En clair nous avions perdu nos 2 billets.
Heureusement, la demoiselle du guichet SNCF a été sensible à notre charme (en même temps, je vois difficilement comment elle aurait pu faire autrement ^^) et elle a fait 1 geste commercial (comprenez elle nous a sorti des nouveaux billets sans supplément de prix).
Je suis arrivé chez moi à minuit et demi après 15 jours de vacances très reposantes- un seul bémol : 2 semaines sans sons chéri c’est trop long !!
Un peu plus bronzé, non ?