31/12/2006

31/12/06 - 02:11

Délicieux questionnaire à la con


Les 7 choses que je veux faire avant de mourir :

1- Foutre mon poing sur la gueule de Procellus. ^^ (parce que tu le vaux bien)
2- Pouvoir garder notre appartement propre plus de 12h.
3- Apprendre à parler japonais.
4- Jeter Pintade par la fenêtre du bureau.
5- Coucher avec François Sagat (^^).
6- Retourner voir Bharati.
7- Foutre une 2ème fois mon poing sur la gueule de Procellus. (cadeau bonus)

Les 7 choses que je ne sais ou ne peux pas faire :

1- M’empêcher de casser les autres (et moi même).
2- Manger des aliments trop gras, trop sucrés, trop caloriques.
3- Bien danser.
4- Ecouter du Björk.
5- Voter Ségolène.
6- Voter Sarkozy.
7- Repasser mes chemises sans les brûler.

Les 7 choses que je dis souvent :

1- "Même pas mal"
2- "IdiotE !"
3- "Service du personnel, bonjour !"
4- "Ils me font tous chier!"
5- "Mon chéri tu penseras à " (à compléter en fonction des situations).
6- "Hein ?"
7- "Ca pue la cigarette !!!"

Mes 7 coups de cœur pour des célébrités :

1- Freddie Mercury, the best ever.
2- Raymond Devos, the best ever.
3- Amélie Nothomb (ben vi, c’est comme ça).
4- D&G (sans qui nos chats se seraient appelés Missy & Eliott).
5- Dorothée.
6- Hugh Jackman (parce que je lui ressemble à 86%).
7- Florence Foresti (parce que je ne suis pas folle vous savez ?)

7 personnes qui sont dans mes liens et à qui je vais pourrir la vie en leur infligeant le même exercice mais qui sont pas obligés parce que bon faut pas déconner (et pis on s’en tape non ?)

1- Amadis
2- Cyrille
3- Kazu-le-Geek
4- Ryerson
5- Monsieur Vert
6- Tazdeville
7- Hyperion

31/12/06 - 00:41

Délicieux service militaire-Chapître 3


Arrivée au mess

A l’issue de mon mois de classe, j’ai donc été envoyé au mess des officiers.
A l’époque où j’y étais, il y avait 2 mess des officiers : un petit à l’intérieur de l’enceinte de l’Ecole(genre pour les officiers de permanence) et un grand, en ville, celui dans lequel j’ai été affecté.

Ce mess comprenait 2 bâtiments :
Un bâtiment principal, de 2 étages avec :
Au rez de chaussé : un immense hall d’entrée, le desk de la réception, la guérite de sécurité pour le réceptionniste de garde (avec coffre fort, porte et vitre blindée, alarme incendie et le nécessaire pour dormir et se raser), une aile comprenant 5 chambres d’hôtel (dont la chambre des barmen), 3 salles de réserve (produits d’entretien, vaisselle, salle de repassage) et une autre aile où se trouvaient les bureaux des 3 sous-officiers chargés de la gestion , la buanderie, un vestiaire pour se changer et le garde manger (dont j’ai oublié le nom exact).
Au 1er étage : les cuisines, une très grande salle à manger, avec balcon, pour les sous officiers (genre déco de cafétéria), une plus petite pour les officiers (bcp plus cosy) et un très grand bar.
Au 2ème étage : une immense salle de bal avec mezzanine, une très grande terrasse, une petite réserve, un bar (jamais utilisé), et le petit salon du général (très joli) que l’on utilisait pour les hôtes de marque.
Devant ce bâtiment il y avait tout un jardin et des grands parterres de fleurs…

Un 2ème bâtiment, plus petit, un peu à l’écart ne faisait qu’un étage.
C’était en fait l’hôtel principal du mess, comprenant,
Au rez de chaussée : la chambre du 2ème réceptionniste, une salle pour le linge, 4 ou 5 chambres et à l’étage, la suite du général, et une douzaine de chambres (dont celle de -l’adjudant-chef gestionnaire du mess).

Ces 2 bâtiments avaient un nombre incalculable de portes fenêtres, portes, blindées, vitrées, cachées dont nous avions toutes les clés (1.2kg de clés à se trimballer toute la journée), un ascenseur et des grands escaliers (on pouvait descendre à 6, côte à côte sans se toucher).

Lorsqu’on m’y a affecté les appelés étaient répartis (à peu près) comme suit :
- garde-manger : 1
- bar : 3 (dont un chef)
- réception : 3 (dont un chef)
- cuisine : 6 (dont un chef, contractuel, qui aurait été incapable de faire cuire un œuf à la coque)
- service : 7 ou 8 (+ 4 contractuelles civiles dont UNE connasse responsable dont j’aurais l’occasion de reparler).
- ainsi que 2 femmes de ménages et 1 lavandière (toutes 3 civiles).

Il y avait aussi 4 gestionnaires :
- un adjudant-chef alcoolique et d’une rare incompétence
- un adjudant, un peu tête brûlée mais dont j’appréciais la droiture
- une sergent-chef, comptable qui avait toujours 2 choses dans les mains ; une cigarette (régulièrement remplacée par un verre de whisky) et sa v*ntoline contre ses crise d’asthme mais néanmoins très compétente.
- un ancien militaire que l’armée avait repris en contrat.

Quand je suis arrivé, je suis passé dans le bureau de l’adj puis de l’adj chef auxquels j’ai dit que je souhaitais être affecté à la réception.
Bon évidemment il n’y avait pas de place, mais l’adj. m’a promis le poste dès qu’il se libérerait.
J’ai donc été affecté au service en attendant.


... tout bi continuède encore


[et oui je sais que ce post est long et semble inutile mais au moins comme ça, vous pourrez plus facilement comprendre la suite de mes aventures, na!]

29/12/2006

29/12/06 - 18:31

Camping du Canal St Martin, je t'aime (© Theopiscence)


Si un jour je tombais au fond d’un ravin, j’apprécierais beaucoup qu’on me jette une corde pour m’aider à en sortir.

Par contre, si on descendait harnaché au fond du dit ravin pour y passer une journée par solidarité (sic) avant de remonter en me laissant au fond, je me dirais qu’on me prend pour un con.




Toute ressemblance avec une situation existant ou ayant existée...

29/12/06 - 01:27

Délicieux cliché




Photo prise au 3ème étage (oui ma bonne dame, 3 étages+1 sous sol) des Galeries farfouillettes de ma ville natale dans les alpes savoyardes. [Le cadrage n’est pas excellent mais on a tout de même une bonne idée de la posture].

La position de ce mannequin me choque, si j’en avais eu sur moi, je lui aurais jeté une giclée d'actimel sur la gueule, pour compléter le portrait.





Je deviens pudibond ou quoi ?

27/12/2006

27/12/06 - 18:40

Kézako?


Message reçu sur le chat aujourd'hui:

"c toi qui a dan le skyblog t trop beau ajoute moi vite"


Pas compris.

23/12/2006

23/12/06 - 23:47

Délicieuse remarque aviaire


Remarque de Pintade alors que je venais de boire un verre d'eau:

Pintade: Ah ben tiens, de te voir boire comme ça, ça me faire penser que j'ai soif!
Moi: (O_o)


Je me suis retenu de lui répondre un truc du genre "Et de me voir bosser, ça te fait pas penser que tu devrais pas passer ta journée à rien foutre?"



Trêve des confiseurs oblige...

20/12/2006

20/12/06 - 02:03

Délicieuse mise au point


Vendredi dernier, mon directeur était dans le bureau de la chef au moment où j’y passais pour récupérer un fax..
Je lui ai lancé une petite phrase du style, Monsieur, je passe vous apporter ma lettre de démission sous peu et j’ai continué mon chemin.

5 minutes plus tard, il est passé nous voir dans notre bureau, mon collègue L. et moi car nous avions fait plusieurs fois état d’une certain énervement (enfin surtout lui ^_^, moi j’intériorise plus).
Rebelote : Monsieur, y’a pas besoin d’agents dans d’autres services ? Vous nous mettez tous les 2 au courrier sinon, y’a pas de problème on y sera bien.
Réponse mi-amusé, mi inquiet : Non, non y’a de la place nulle part, vous restez là !

Lundi matin, j’arrive au bureau à 9h30 et je croise mon collègue L, sortant du bureau du directeur :
Ayé je suis allé chez le directeur, je lui ai dit ce qui n’allait pas, c’est bon y’en a marre de faire comme si tout allait bien maintenant !!!
Ce à quoi je réponds un:Bonne idée, je vais faire la même chose cette après midi, je vais juste prévenir la chef avant…

A midi nous nous sommes retrouvés à la cantine où le directeur est venu nous rejoindre avec son plateau :
Moi :Monsieur, vous êtes là cet après-midi ?
Lui :Oui, oui je suis au bureau.
Moi :Très bien, je vous apporterai ma lettre de démission alors, juste le temps de la fignoler.
Lui :Euhh, ben passez me voir à partir de 15h alors...

15h20 : coup de fil du directeur pour que je vienne le voir

Et là, grand déballage de Delicious sur TOUS les problèmes rencontrés sur son poste :
- La surcharge de travail [soyons clairs, j’adore travailler, je l’ai déjà dit, je ne peux pas concevoir d’être payé à rien faire mais je ne supporte pas de crouler sous le travail quand d’autres, dans le même service, ne font rien],
- le flou artistique dans lequel j’évolue dans la gestion de mes agents [en clair, je dois transférer 140 dossiers dans 10 jours, enfin en théorie parce qu’en en pratique on ne sait pas à qui, ni où, ni dans quelles conditions. Tout ce que j’aime !!!]
- la catastrophe vers laquelle nous courons les yeux fermés et le sourire aux lèvres à cause de Pintade qui a plus de 2 mois de retard dans son travail.

D’ailleurs, j’étais très gêné sur ce dernier point, j’avais l’impression de la balancer un peu mais bon c’était un mal nécessaire (et puis j’y ai mis les formes).

Du coup, depuis ce mardi matin, en prévision d’une prochaine réorganisation du service, le directeur reçoit chacun de nous en compagnie de notre chef.
L. a été le 1er, je l’ai suivi, j’en ai rajouté une couche sur tout ce qui n’allait pas et sur tout ce que ma collègue Pintade n’avait pas fait (en même temps la veille j’avais été un peu elliptique sur certains manquements, j’ai donc apporté quelques précisions) puis ça a été le tour de Pintade...

Quand elle est revenue, elle ne m’a pas adressé un mot puis est partie manger.
Finalement dans l’après midi, elle a recommencé à parler, pour me poser différentes plusieurs fois le même question(s) sur le domaine dans le quel nous travaillons en binôme et pour reconnaître qu’elle n’avait pas fait ce qu’il fallait et qu’elle devait maintenant rattraper tout ça [elle frôle la mauvaise foi dans ses explications mais ça ne me dérange plus de le lui faire remarquer].



J’ai toujours autant de travail mais ça m’a terriblement soulagé de savoir que ma hiérarchie l’avait mise en garde sur les conséquences d’un éventuel foirage dans son poste...

16/12/2006

16/12/06 - 03:54

Délicieuse blagounette

Dédicace à un spécialiste de la bonne blague (sic)

C'est l'histoire d'un singe qui entre dans un bar. Il demande au barman :
- Avez-vous des bananes ?
- Non.
- Avez-vous des bananes ?
- Non.
- Avez-vous des bananes ?
- Si tu me le demandes encore, je te cloue la langue.
- Avez-vous des clous ?
- Non.
- Avez-vous des bananes ?




Dommage, elle est trop longue pour figurer sur un emballage de Carambar…

12/12/2006

12/12/06 - 21:57

Délicieux rêve aviaire


Depuis 2 mois ½ j’ai une nouvelle collègue. Son nom de famille est un nom d’oiseau… pour les besoins du blog, nous l’appellerons Pintade.

Pintade travaille en binôme avec moi est assise en face de moi a intégré mon service dans le poste très sensible de la notation.
Je n’ai jamais vu personne travailler aussi peu. Nous sommes assis face à face (quand elle n’est pas en train de grignoter qq. chose dans un autre bureau, qu’elle n’est pas en pleine pause café, ou qu’elle ne raconte pas une énième anecdote…).
En fait, quand je la vois assise en face de moi c’est qu’elle est au téléphone (pour des conversations personnelles).
Je travaille dans plusieurs domaines, qui avec la chance qui me caractérise, sont tous devenu très lourds ces derniers temps.
Objectivement, la charge de travail n’est pas répartie équitablement au sein du service mais je ne suis pas le seul dans ce cas. Je peux encore gérer et de toute manière je préfère courir de tous les côtés plutôt que d’être payé à rien faire.

Ce qui me ramène à ma pintade dont l’activité quasi nulle m’impressionne me désespère.
Elle a une fiche de poste qui reprend très bien tout ce qu’il faut faire, mois par mois…. Elle en est encore début octobre !!!!!!
Je lui répète sans arrêt ce qu’il faut faire, je lui montre, c’est normal j’ai plus d’expérience dans le poste mais rien n’y fait.

J’ai prévenu ma hiérarchie. J’attends de voir ce qu’il va se passer…

En attendant, je somatise beaucoup, j’ai mal au dos, je deviens irascible et dernièrement j’ai cauchemardé…

Pour le coup, mon rêve est d’une clarté limpide :

Je sors de chez ma sœur, je viens de visiter son nouvel appart, dans un vieux bâtiment style hôtel particulier [comme mon bureau]. Je traverse un parc qui se transforme très rapidement en marécage [la notation] et pendant que je lutte pour avancer, j’ai un canard qui s’accroche à ma jambe droite comme un boulet avec ses sales petites ailes [Pintade].





Malheureusement, pour me débarrasser du volatile, j’ai du donner un grand coup de pied… à mon chéri

05/12/2006

05/12/06 - 02:00

Leçon de honte en 12 étapes


1) Rester au travail passées 20h [et oui fonctionnaire mais très loin d’être aux 35h].

2) Se rendre compte qu’on a oublié les clés du bâtiment.

3) Sonner chez le cadre sup’ qui bénéficie d’un logement de fonction à l’étage.

4) Se confondre platement en excuses pour le dérangement.

5) Etre soulagé du bon accueil fait par le cadre sup’ en question tout en continuant de s’excuser.

6) Reculer et taper dans un petit tabouret posé sur le palier.

7) Regarder les débris du vase, qui reposait sur le tabouret, éparpillés sur le sol.

8) Se confondre en excuses de plus belle tout en ramassant les débris.

9) S’enquérir du prix du puzzle en 3D en continuant de s’excuser.

10) Repartir avec les débris sous le bras pour les rapporter chez soi.

11) Descendre avec le cadre sup’ pour qu’il finisse tout de même par ouvrir la porte d’entrée.

12) S’entendre dire par le cadre sup’ qu’en fait, depuis la récente installation du portail automatique, aucune clé n’est nécessaire pour sortir et le regarder ouvrir le portail en appuyant sur l’interrupteur commandant l’ouverture.




Heureusement que je n’étais que le témoin des aventures de ma chef

 









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