Délicieuses portugaises ensablées
Ce soir la femme de ménage, appelons la Maria, avait l'air très embêtée. Elle m'a déclaré avoir perdu sa couille.
Forcément j'ai compatis. Moi aussi j'aurais été embêté à sa place.
Puis je me suis ravisé.
Même si je ne pratique plus l'anatomie féminine depuis quelques années, je me suis souvenu de 2 ou 3 trucs (de leur absence en l'occurence) et du coup, j'ai relevé une incohérence technique majeure dans son histoire.
Visiblement ça a du se voir sur mon visage puisque Maria s'est reprise en affirmant cette fois que ça coule (oui je sais j'aurais du appliquer la concordance des temps mais mon récit y aurait perdu en drôlerie... et franchement c'est la dernière chose dont il ait besoin).
Comme il était impossible qu'il y ait une fuite au beau milieu de mon bureau , j'en ai rapidement conclu qu'il ne s'agissait pas non plus d'une fuite d'eau.
Il faut savoir que Maria est portugaise, de la 1ère génération, et qu'à ce titre elle a une maîtrise quelque peu imparfaite de la langue française. Ceci dit, même si je comprends 2 mots/phrase, j'arrive à communiquer en temps normal.
Visiblement rien n'était normal ce soir.
Lorsque que nous nous retrouvons dans une telle impasse communicationnelle, Maria a pour habitude de se mettre à rire à la Garcimore.
Je ne sais pas si tous les Portugais rigolent comme ça d'ailleurs... Faudrait que je vérifie.
Demain j'appelle l'ambassade du Portugal.
Après quelques explications visuelles et autres bribes de phrases entrecoupées de "hihihi", j'ai fini par comprendre qu'elle avait perdu sa cale, pour tenir la porte du bureau ouverte.
Et ben, ça valait le coup que je reprenne la rédaction de ce blog!
Hihihi i' m'énerfe. ^^
07/05/08 - 01:00
J'adore !
jupiter7